⏱️ Lecture : 9 min 🛠️

Résumer cet article avec l’IA

<a href="https://communicant.info/avis-make/">Make</a>.com : 10 Erreurs de Débutants à Éviter (+ Solutions)
🚀 Make : Testez gratuitement avec 1 000 opérations/mois Créer mon compte gratuit →
⚠️ Guide Pratique
M

Make.com : 10 Erreurs de Débutants à Éviter

Les pièges qui font échouer 90% des débutants sur Make. Découvrez comment les éviter et réussir vos automatisations du premier coup.

🚀 Essayer Make gratuitement →
📅 Mis à jour : Février 2026 ⏱️ 10 min de lecture 🎯 Niveau : Débutant

Make.com est un outil d’automatisation incroyablement puissant. Mais cette puissance a un revers : il est facile de faire des erreurs quand on débute.

Après avoir accompagné des dizaines de débutants et fait moi-même toutes ces erreurs, j’ai compilé les 10 pièges les plus courants et surtout comment les éviter.

⚠️ Bonne nouvelle : Ces erreurs sont toutes évitables. En les connaissant à l’avance, vous gagnerez des heures de debugging et de frustration.

1

Ne pas tester avant d’activer

C’est l’erreur n°1 des débutants : créer un scénario, l’activer immédiatement, et découvrir 3 jours plus tard qu’il ne fonctionne pas (ou pire, qu’il a envoyé 500 emails en boucle).

Pourquoi c’est grave :

  • Vous gaspillez vos opérations sur des exécutions ratées
  • Vous pouvez envoyer des données erronées à vos clients
  • Vous ne découvrez le problème que trop tard

✅ Solution

Utilisez TOUJOURS le bouton “Run once” avant d’activer un scénario. Ce bouton exécute le scénario une seule fois avec des vraies données, et vous montre exactement ce qui se passe à chaque étape.

  • Testez avec des données réelles (pas fictives)
  • Vérifiez le résultat de chaque module
  • Testez plusieurs cas de figure (données manquantes, caractères spéciaux…)
2

Ignorer la gestion des erreurs

Votre scénario fonctionne parfaitement… jusqu’au jour où une API ne répond pas, une donnée est mal formatée, ou un quota est dépassé. Sans gestion des erreurs, Make désactive automatiquement votre scénario et vous ne le savez même pas.

Ce qui arrive souvent :

  • Un serveur externe est temporairement indisponible
  • Une donnée obligatoire est vide
  • Le format d’une date n’est pas reconnu

✅ Solution

Ajoutez un Error Handler à vos modules critiques. C’est un petit module qui se déclenche uniquement en cas d’erreur.

  • Ignore : continue le scénario même si ce module échoue
  • Resume : reprend après correction
  • Break : arrête mais sauvegarde pour retry
  • Rollback : annule toutes les opérations précédentes

Astuce : Ajoutez au minimum une notification email quand une erreur survient. Mieux vaut être alerté que découvrir le problème une semaine plus tard.

3

Créer des scénarios trop complexes

Quand on découvre Make, on veut tout automatiser dans un seul scénario géant avec 30 modules. Résultat : c’est impossible à débugger, lent à exécuter, et une seule erreur fait tout planter.

Les symptômes :

  • Scénario avec plus de 15-20 modules
  • Vous ne comprenez plus ce que fait chaque partie
  • L’exécution prend plusieurs minutes
  • Vous avez peur de toucher au scénario

✅ Solution

Divisez vos scénarios complexes en plusieurs scénarios simples. Utilisez les webhooks pour les faire communiquer entre eux.

  • Un scénario = une tâche précise
  • Maximum 10-15 modules par scénario
  • Utilisez des noms explicites pour chaque module
  • Documentez la logique avec des notes

🎁 1 000 opérations gratuites

Testez Make sans risque avec le plan gratuit. Suffisant pour apprendre et éviter ces erreurs.

Créer mon compte Make →
4

Gaspiller ses opérations

Chaque action dans Make consomme des opérations. Les débutants créent souvent des scénarios qui tournent toutes les 5 minutes “au cas où”, même s’il n’y a rien à traiter. Résultat : le quota mensuel est épuisé en une semaine.

Les causes fréquentes :

  • Intervalle d’exécution trop court (5 min au lieu de 1h)
  • Pas de filtre pour éviter les exécutions inutiles
  • Modules redondants qui font la même chose

✅ Solution

Optimisez la consommation de vos opérations :

  • Utilisez des webhooks plutôt que du polling quand c’est possible (déclenchement instantané, 0 opération gaspillée)
  • Ajustez l’intervalle : avez-vous vraiment besoin d’une vérification toutes les 5 min ?
  • Surveillez le dashboard : vérifiez régulièrement votre consommation
  • Utilisez les agrégateurs : traitez plusieurs éléments en une seule opération
5

Mal configurer les déclencheurs

Le déclencheur (trigger) est le premier module de votre scénario. S’il est mal configuré, votre scénario peut se déclencher en boucle, ne jamais se déclencher, ou traiter les mêmes données plusieurs fois.

Erreurs classiques :

  • Choisir “Watch” (surveiller) au lieu de “Search” (rechercher)
  • Ne pas configurer la date de départ (le scénario traite tout l’historique)
  • Utiliser un trigger instantané quand un polling suffit

✅ Solution

Comprenez la différence entre les types de déclencheurs :

  • Watch : surveille en continu, se déclenche à chaque nouvel élément
  • Search : recherche ponctuelle selon vos critères
  • Webhook : se déclenche quand une app externe l’appelle

Astuce : Lors du premier “Run once”, Make vous demande à partir de quelle date surveiller. Choisissez “From now on” pour éviter de traiter tout l’historique.

6

Négliger le formatage des données

Une date au format “21/02/2026” envoyée à une API qui attend “2026-02-21” = erreur garantie. Le formatage des données est la cause n°1 des bugs mystérieux sur Make.

Problèmes fréquents :

  • Formats de dates incompatibles
  • Nombres avec virgule au lieu de point
  • Textes avec caractères spéciaux non échappés
  • Champs vides qui font planter le module suivant

✅ Solution

Utilisez les fonctions de transformation de Make :

  • formatDate() : convertit les dates au bon format
  • parseNumber() : convertit un texte en nombre
  • trim() : supprime les espaces inutiles
  • ifempty() : définit une valeur par défaut si le champ est vide

Exemple : formatDate({{date}}; "YYYY-MM-DD") convertit n’importe quelle date au format ISO.

7

Oublier les filtres

Sans filtres, votre scénario traite tous les éléments qui passent. Vous voulez envoyer un email uniquement aux nouveaux clients ? Sans filtre, tous les contacts reçoivent l’email à chaque exécution.

Conséquences :

  • Actions en double ou en triple
  • Opérations gaspillées
  • Emails envoyés aux mauvaises personnes
  • Données écrasées par erreur

✅ Solution

Ajoutez des filtres entre vos modules pour contrôler le flux de données :

  • Cliquez sur la ligne entre deux modules
  • Ajoutez une condition (ex: “Statut = Nouveau”)
  • Seuls les éléments qui passent le filtre continuent

Astuce : Utilisez les Routeurs pour créer plusieurs chemins selon les conditions. Par exemple : si client VIP → chemin A, sinon → chemin B.

📚 Besoin d’apprendre Make ?

Consultez notre avis complet sur Make avec tutoriels et cas d’usage concrets.

Lire l’avis Make →
8

Ne pas documenter ses scénarios

Vous créez un scénario génial. 3 mois plus tard, vous devez le modifier… et vous ne comprenez plus rien. Pourquoi ce filtre ? Que fait ce module HTTP ? C’est le “code spaghetti” version no-code.

Symptômes :

  • Modules nommés “Module 1”, “Module 2″…
  • Aucune note explicative
  • Scénarios sans description
  • Vous avez peur de toucher à vos anciens scénarios

✅ Solution

Prenez 2 minutes pour documenter vos scénarios :

  • Renommez chaque module avec un nom explicite (“Récupérer nouveaux clients”, “Envoyer email bienvenue”)
  • Ajoutez des notes (clic droit → Add a note) pour expliquer la logique complexe
  • Décrivez le scénario dans les paramètres (à quoi il sert, quand il tourne)
  • Utilisez des couleurs pour regrouper visuellement les modules liés
9

Ignorer les limites des APIs

Chaque application connectée à Make a ses propres limites : nombre de requêtes par minute, quota quotidien, taille des fichiers… Les ignorer = erreurs 429 (Too Many Requests) et scénarios bloqués.

APIs connues pour leurs limites strictes :

  • LinkedIn : très restrictif sur l’automatisation
  • Twitter/X : limites de requêtes par heure
  • Google Sheets : quota d’écriture par minute
  • OpenAI : tokens et requêtes limitées selon le plan

✅ Solution

Respectez les limites pour éviter les blocages :

  • Consultez la documentation de chaque API (rate limits)
  • Espacez vos requêtes avec le module “Sleep” (pause entre les actions)
  • Activez le “Auto-retry” en cas d’erreur temporaire
  • Utilisez les agrégateurs pour regrouper plusieurs actions en une seule requête
10

Vouloir tout automatiser d’un coup

L’enthousiasme du débutant : “Je vais automatiser TOUTE mon entreprise ce week-end !” Résultat : 10 scénarios à moitié finis, aucun qui fonctionne vraiment, et un découragement total.

Le piège :

  • Commencer 5 projets en parallèle
  • Viser des automatisations trop ambitieuses
  • Ne pas finir ce qu’on commence
  • Abandonner au premier obstacle

✅ Solution

Commencez PETIT et allez PROGRESSIVEMENT :

  • Choisissez UNE seule tâche répétitive à automatiser
  • Créez un scénario simple (2-3 modules max)
  • Faites-le fonctionner parfaitement
  • Puis passez au suivant

Exemple de premier scénario : Nouvel email reçu → Notification Slack. Simple, utile, et ça vous apprend les bases.

✅ Checklist avant d’activer un scénario

Avant de mettre un scénario en production, passez cette checklist :

🔍 Vérifications obligatoires

  • J’ai testé avec “Run once” au moins 3 fois
  • J’ai vérifié le résultat de chaque module
  • J’ai ajouté un Error Handler sur les modules critiques
  • J’ai configuré une notification en cas d’erreur
  • Mes filtres sont en place pour éviter les doublons
  • L’intervalle d’exécution est adapté au besoin réel
  • J’ai renommé tous mes modules de façon explicite
  • J’ai testé avec des données “limites” (champs vides, caractères spéciaux)
  • J’ai vérifié les limites de l’API utilisée
  • J’ai documenté le scénario (description, notes)

🚀 Prêt à automatiser sans erreurs ?

Créez votre compte Make gratuit et appliquez ces conseils dès aujourd’hui.

Créer mon compte Make gratuit →

Questions fréquentes

Make a une courbe d’apprentissage légèrement plus prononcée que des outils comme Zapier (comptez 1-2 jours vs quelques heures). Mais cette complexité initiale se traduit par une puissance bien supérieure : routeurs, boucles, gestion d’erreurs avancée… Une fois les bases maîtrisées, vous pourrez créer des automatisations impossibles ailleurs.

Vérifiez dans l’ordre : (1) Le scénario est-il activé (bouton ON) ? (2) La connexion à l’app est-elle valide ? (3) Le trigger est-il bien configuré ? (4) Y a-t-il de nouvelles données à traiter ? Utilisez l’onglet “History” pour voir les exécutions passées et identifier le problème.

Cliquez sur l’exécution en erreur dans l’historique. Make vous montre exactement quel module a échoué et le message d’erreur détaillé. Les erreurs les plus courantes : 401 (connexion expirée), 400 (données mal formatées), 429 (trop de requêtes). La documentation Make et la communauté sont très utiles pour résoudre les cas complexes.

Oui, absolument. Le plan gratuit offre 1 000 opérations/mois, ce qui est largement suffisant pour créer plusieurs scénarios de test et apprendre les bases. Vous ne serez limité que si vous lancez des automatisations intensives en production.

Plusieurs ressources : (1) La documentation officielle Make (très complète mais en anglais), (2) La Make Academy avec des cours gratuits, (3) Le forum communautaire où les “Makers” s’entraident, (4) YouTube avec de nombreux tutoriels francophones. Et bien sûr, nos articles sur Communicant.info !

🚀

Make : Évitez les erreurs de débutant. Testez gratuitement.

Créer mon compte gratuit →
Retour en haut