communicant.info | Portrait de communicant : l'équipe communication de l'Abbaye aux Dames
Trois portraits de communicants en un : nous avons rencontré l'équipe chargée de la communication et des relations extérieures de l'Abbaye aux Dames, la cité musicale. Patrimoine et tourisme, musique et culture… Lucie Favriou, Léa Parvery et Marie Manson évoquent leur quotidien et leurs missions avec nous !
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PORTRAIT De COMMUNICANTs : L’équipe communication de l’abbaye aux dames, la cité musicale

Ce mois-ci, nous vous proposons trois portraits en un article. A quelques jours de l’ouverture du Festival de Saintes, nous avons rencontré l’équipe chargée de la communication et des relations extérieures de l’Abbaye aux Dames, la cité musicale. Patrimoine et tourisme, musique et culture… Lucie Favriou, Léa Parvery et Marie Manson évoquent leur quotidien et leurs missions avec nous !

communicant.info : Comment fonctionne la communication à l’Abbaye aux Dames, la cité musicale et comment sont répartis les rôles ?

Nous sommes actuellement 3 salariés permanents à la communication, il y a une responsable du service des relations extérieures (Marie) qui encadre la communication et gère le mécénat. Puis il y a une graphiste (Léa), qui réalise tous les documents et qui est aussi chargée de la diffusion des supports, et une chargée de communication qui gère la presse, le web et les réseaux sociaux. Nous accueillons chaque année une personne en stage qui travaille à la fois sur la partie mécénat et la partie communication généralement de janvier à juillet. Depuis peu, nous avons également mis en place un service civique autour de l’animation d’une communauté, qui gère plus particulièrement les réseaux sociaux et le blog.
C.I : Musique, Tourisme, Patrimoine, Formations, médiation… L’Abbaye aux Dames aborde de nombreux sujets en même temps. Comment faites-vous pour vous adapter à des publics différents tout en gardant une cohérence globale ?

Il est vrai qu’à l’abbaye nous sommes polyvalents que ce soit dans nos activités comme dans nos métiers. Nous gérons à la fois la communication d’un hôtel, d’une formation, d’un festival, d’une saison de concerts, d’un site touristique le tout en veillant à une cohérence globale avec la marque culturelle : Abbaye aux Dames, la cité musicale. Chaque activité a ses propres publics et  spécificités, nous essayons toujours de placer au premier niveau de la communication l’abbaye et de décliner ensuite au mieux avec les codes propres à chaque activité. Pour cela nous avons des éléments de langages adaptés, et des outils différents selon les projets.
C.I : Vous envisager d’ouvrir très prochainement un nouveau parcours de visite. Comment se prépare la communication de ce projet ?

Nous veillons à garder la cohérence avec le projet global et l’ouverture du nouveau parcours de visite « Musicaventure » qui a la particularité de s’adresser à tous.

Cela nous demande un travail spécifique en termes de ciblage, de discours, mais aussi de diffusion. Pour l’instant nous sommes plutôt satisfait dans l’équilibre trouvé entre communication impactante et respect de notre identité et de nos valeurs.
C.I : La musique (classique) est au cœur de vos activités. Comment définiriez les publics de la musique classique ? Comment se renouvellent-t-ils ?

La dernière étude de public a montré qu’un quart de nos festivaliers en 2015 venait pour la première fois à Saintes. Cela nous montre que les publics se renouvellent. Pour la musique classique c’est vrai qu’elle est bien souvent associée à des publics âgés et on est en droit de s’interroger sur son avenir. À l’abbaye nous essayons de la rendre accessible à des publics variés par le biais d’actions de médiation aussi bien auprès des scolaires, que des centres sociaux, ou encore des publics empêchés. Mais cela passe aussi par les artistes eux-mêmes et c’est pour cela que nous avons intégré un module sur la médiation dans la formation du Master afin que les jeunes musiciens prennent également conscience des enjeux, et soient force de proposition pour se renouveler dans la relation avec le public.
C.I : Et justement, quelle est sa relation aux terminaux numériques et mobiles ?

L’un n’empêche pas l’autre, bien sûr la transition vers le tout numérique ne se fera pas en un jour, mais nous avons d’ores et déjà fais évoluer notre communication avec une redirection vers le web, un site internet responsive, des réseaux sociaux actifs. Le nombre de fans augmentent, et des réseaux tel que Twitter font désormais partie de notre quotidien donc c’est plutôt encourageant !

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C.I : vous n’échapperez pas aux traditionnelles questions indiscrètes. Les voici :

– Quel est le réseau social dont vous ne pouvez pas vous passer ?

Lucie : En ce moment je suis très « Instagram », dès le réveil ! Cela me permet de prendre ma « dose quotidienne » d’inspiration, ce réseau reste très visuel et préserve encore assez bien l’utilisateur des invasions publicitaires, on ne peut pas y mettre de lien par exemple…

Léa : J’en ai plusieurs en fait, j’apprécie Twitter pour son information en temps réel, Facebook et Pinterest qui regorde d’idées et de créations visuelles.

Marie : Twitter – j’en parle d’ailleurs sur Carenews
– Quelle est la discipline artistique ultime pour vous ? (celle qui surpasse les autres ?)

Lucie : Pour moi, c’est le chant, je trouve que la voix véhicule un tas d’émotions, aussi bien pour celui qui le pratique, que pour celui qui y assiste. C’est ce qui me touche le plus !

Léa : La musique fait partie de mon quotidien mais j’ai également un grand attachement à l’art contemporain,au cinéma et à la danse !

Marie : la musique classique fait partie intégrante de ma vie. Non seulement dans la pratique mais aussi dans l’écoute quotidienne.
– Quels sont vos 5 lieux culturels favoris ?

Lucie : Je n’ai pas vraiment de lieu de prédilection. J’aime juste les endroits sans prétention, où l’on se sent à l’aise et où l’on peut y voir ou y entendre des styles variés !

Léa : Le Centre Pompidou et le Grand Palais à Paris… L’Abbaye aux Dames et le Gallia-Théâtre à Saintes, des lieux proches de chez moi dans lesquels je me rends souvent, et le Festival d’Aurillac (Art et Théâtre de rue – NDR) où j’ai fait de belles rencontres.
– Qui est votre artiste préféré(e) ?

Lucie : Devendra Banhart, un artiste qui va de l’album Bollywood au Folk revisité ! Une véritable invitation au voyage !

Léa : j’en ai trop et dans tous les domaines !
Marie : Idem pour moi !